L’école, un formidable terreau d’idéologies pour les socialistes

Les socialistes sont désormais au pouvoir. Et, comme chaque fois qu’ils y arrivent, ils veulent refonder la société, la remodeler à coup d’idéologies.

L’école est pour eux un merveilleux terreau pour leurs idées et expériences.

Monsieur Peillon a très vite annoncé la fin de la semaine de quatre jours! Est-ce réfléchi ? Comment feront les femmes qui travaillent ? Quelle en sera l’utilité si les enfants doivent rester plus longtemps en garderie ou en étude ? Est-ce une solution pour faire reculer le chômage,  incitant les femmes à revenir dans leur foyer et libérant ainsi des postes ? Quel en sera le coût pour les collectivités locales?

Mais là n’est pas mon sujet. J’y reviendrai en décembre au moment de la présentation du projet de loi tendant à réformer l’école, visant à « repenser l’année, la semaine, la journée”.

Monsieur Hollande avait annoncé au cours de sa campagne le recrutement de 60 000 professeurs. Malgré la crise, malgré les déficits, malgré la rigueur annoncée nécessaire, Monsieur le Président préfère taxer les ménages que réduire les dépenses publiques. Mais au-delà de cela, où trouver ces professeurs ? Quand on sait que les postes offerts chaque année, à l’issue des concours, ne sont pas tous pourvus. Quels professeurs veut-il pour nos enfants ? Devra t’on les trouver dans les contrats d’avenir!?

L’école ne remplirait pas ses fonctions. Lors de la précédente législature, l’école primaire a été réformée en la recentrant sur les apprentissages des fondamentaux, lire, écrire, compter.

Comme pour tant d’autres sujets, le Gouvernement Ayrault voudrait détricoter cela. Il voudrait faire entrer l’école dans l’e-education, réviser la politique de l’évaluation et supprimer les notes (trop anxiogènes), mettre en place un Conseil des Programmes, créer des écoles supérieures du Professorat qui prôneront l’innovation…….

Oui, … tout un programme, en effet.

Sollicité par de nombreux habitants sur le sujet de la formation des professeurs, j’ai fait part de mes réflexions dans un courrier que vous trouverez ci-dessous.