Le 11 novembre, la journée pour honorer tous les morts et ne pas perdre la France

au Monument de Houdan avec des enfants du primaire et des jeunes du collège
au Monument de Houdan avec des enfants du primaire et des jeunes du collège

Un grand weekend pour célébrer l’Armistice du 11 novembre, journée qui est aussi, comme l’a initié le Président Sarkozy en 2011, la journée du souvenir de tous les morts pour la France et j’ajouterai pour la liberté. Il s’agit alors, disait Nicolas Sarkozy, « d’honorer les morts qui sont tombés en faisant leur devoir pour leur pays, mais aussi d’honorer ceux que l’on a oubliés, ceux auxquels on se contente de dire une fois merci au moment des funérailles mais dont on délaisse ensuite la mémoire parce que l’on préfère oublier les guerres dans lesquelles ils sont tombés »

Weekend pour la mémoire des sept soldats français morts pour la liberté au Mali pour la France.

Weekend pour méditer ces phrases de Nicolas Sarkozy dans son discours du 11 novembre 2011

« Où seraient l’honneur et la dignité d’un peuple qui n’honorerait pas la mémoire de ceux qui ont aimé si sincèrement et si profondément leur pays qu’ils ont risqué leur vie pour lui »  

et un peu plus tard

messe donnée pour les anciens combattants à l'initiative de l'UNC
messe donnée pour les anciens combattants à l’initiative de l’UNC

« Honneur et patrie, le jour où ces mots ne toucheront plus le coeur d’aucun français, le jour où ils seront devenus incompréhensibles pour la plupart d’entre eux, il n’y aura plus de France »

ou

 » Le jour où le corps de soldats morts pour la France gagneront leur dernière demeure dans l’indifférence, il n’y aura plus de France »

Ces phrases, les anciens combattants de l’UNC que j’ai rejoints, à Freneuse samedi soir, pour une messe à l’occasion de cette commémoration, les ont chevillées au corps.

Elles doivent être aussi rappelées aux autres générations heureusement présentes au monument aux morts de Houdan comme partout ailleurs aujourd’hui,

Elles doivent être au coeur de l’instruction citoyenne

Elles doivent être rappelées à ceux qui prennent la nationalité française.

Elles doivent être la base de l’appartenance à la France