Au Conseil d’Administration de l’Agence Française de Développement (AFD)

AFDSur proposition du Groupe UMP de l’Assemblée Nationale, je viens d’être nommé membre suppléant du Conseil d’Administration de l’AFD composé de 17 membres titulaires et 17 membres suppléants. Les membres suppléants n’ont aps de voix délibérative si ils siègent en cette qualité.

Je suis très heureux de cette nomination qui me permettra de mieux comprendre encore les mécanismes de l’intervention française en faveur de l’aide au développement et donc de mieux intervenir à l’assemblée dans les débats sur ce sujet.

Depuis plus de soixante-dix ans, l’Agence Française de Développement (AFD) agit pour lutter contre la pauvreté et  favoriser le développement dans les pays du Sud . Elle soutient également le dynamisme économique et social des  Outre-mer.

Au moyen de subventions, de prêts, de fonds de garantie ou de contrats de désendettement et de développement, elle finance des projets, des programmes et des études et accompagne ses partenaires du Sud dans le renforcement de leurs capacités.

L’AFD finance et accompagne des projets et programmes de développement qui soutiennent une croissance économique plus durable et partagée, améliorent les conditions de vie des plus pauvres, contribuent à la préservation de la planète et aident à stabiliser les pays fragiles ou en sortie de crise.

En plus de ses équipes basées à Paris et Marseille, l’AFD peut s’appuyer sur un réseau de soixante-dix agences et représentations dans les pays en développement et  dans les Outre-mer français

Sa filiale Proparco soutient les investissements privés.

Elle assure la gestion du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) , qui cofinance des projets conciliant environnement et développement.

Dans les pays les plus pauvres, essentiellement en Afrique subsaharienne, l’AFD intervient principalement par subventions.

Dans les pays ayant des revenus intermédiaires, elle prête des fonds à des conditions favorables et offre un accompagnement technique permettant de renforcer la maîtrise d’ouvrage des projets financés et d’y développer la coopération sur des enjeux partagés.

Dans les pays émergents, elle accorde des prêts aux taux du marché pour financer des projets permettant de lutter contre le changement climatique et ayant pour objectif une croissance respectueuse des hommes et de l’environnement.

Dans les Outre-mer, elle intervient sur des activités d’appui, de conseil et de financement des acteurs publics et privés locaux, tout en favorisant les initiatives de coopération et d’insertion régionale.

En 2013, les financements approuvés par le Groupe se sont élevés à 7,8 milliards d’euros, dont 1,5 milliard dans l’Outre-mer. L’effort financier de l’État se concentre à plus de 80 % dans les pays d’Afrique subsaharienne, notamment les pays pauvres prioritaires, et, pour près de 7%, dans les pays du pourtour méditerranéen.

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