Le Front National ne passera pas dans le canton de Bonnières!

A Bonnières, j’ai bien sûr participé à une très belle réunion pour soutenir nos candidats Josette Jean et Didier Jouy, une belle réunion qui portait les valeurs républicaines partagées par les élus présents Gérard Larcher, Alain Schmitz, Sophie Primas, Valérie Pécresse, mais aussi Jean-Marc Pommier, maire de Bonnières et homme de gauche.

réunion de Bonnières
De droite à gauche : Jean-Marie Tétart, Sophie Primas, Jean-Marc Pommier, Gérard Larcher, Didier Jouy, Josette jean

Une réunion pour dire non au Front National dans notre canton. Une réunion pour dire que nous ne confondons pas les dirigeants du Front National et ses électeurs.

Réunion de BonnièresSes électeurs, ce sont des habitants de nos villages qui partagent comme nous le même désarroi face à une vie villageoise qu’ils ne reconnaissent plus, face à une perte de valeurs, face aux incivilités et la délinquance qui les atteignent à leur tour, face à l’impression qu’il y a d’un côté des villes, des quartiers  qui font l’objet de tous les investissements massifs de la politique de la ville et qu’il n’y a pas de  politique de la ruralité, face à l’assistance généralisée alors qu’ils ont grandi avec la valeur travail, face à l’impression qu’ils ne sont plus à leur place dans leur village, dans leur pays.

Leurs dirigeants, des irresponsables qui exploitent ces désarrois pour les faire adhérer à leur programme national qui plongerait la France dans l’isolement, le chaos économique, la haine de l’autre.

Alors oui il faut rejeter le Front National, dimanche prochain, et pour ma part, je suis clair, s’il fallait choisir dans une élection de ce type entre un candidat du Front National et un candidat du Parti Socialiste, c’est ce dernier que je soutiendrai sans état d’âme. Par contre si c’était un candidat du Front de Gauche tout aussi populiste et démagogique que le Front National, je m’abstiendrai!

J.Jean et D.JouyAlors dimanche, votez Josette Jean et Didier Jouy qui s’occuperont au Département de notre vie quotidienne, de nos équipements, de nos services  et pas de l’euro, de la mondialisation et du traité de Schengen.

Mais il nous faudra ensuite nous attarder sur cette désespérance du monde rural aux franges de ces grandes métropoles et réfléchir avec ses élus locaux, ses agriculteurs, ses acteurs économiques, ses habitants, à son devenir.

N’attendons pas la prochaine élection pour cela!  Vous pouvez compter sur moi!