Le Département de Goudiry au Sénégal retrouve les siens à Paris

Jean-Marie TETART entouré de Papa Biram THIAM et Djimo SOUARÉ
Jean-Marie TETART entouré de Papa Biram THIAM  et Djimo SOUARÉ

Ce dimanche je suis allé saluer les participants d’une réunion des ressortissants du Département de Goudiry au Sénégal. Une réunion à marquer d’une croix dans le calendrier de la coopération: le Président de ce Département, Djimo Souaré, les Maires des communes de ce Département, le Préfet et le directeur du Paisd, Papa Birama Thiam sont venus rencontrer les membres de leur diaspora. Il s’agissait de proposer aux représentants de la diaspora de Goudiry de coordonner leurs projets dans le cadre d’un plan de développement du Département pour avoir plus d’efficacité et participer réellement et plus rapidement au développement de leur pays d’origine.

Une très belle initiative qui correspond aussi à la logique de coopération du Département des Yvelines qui a encouragé le regroupement des associations Yvelinoises de la région de Tambacounda, la Faderta, qui appuie ses associations dans la conduite et le financement de leurs projets.

Oumar Sylla
Jean-Marie Tetart avec Oumar Sylla

J’ai pu saluer cette initiative et appuyer la déclaration du Consul général du Sénégal à Paris qui a rappelé que de nombreux enfants du Département de Goudiry ont péri dans la traversée du Sahara ou de la Méditerranée pour chercher le bonheur ou le minimum de bien être ailleurs. Il a rappelé que l’assurance de bien être est à trouver dans le pays même, si habitants, élus, acteurs économiques et diaspora travaillent ensemble avec cohérence et efficacité.
J’ai aussi rappelé que notre pays devait continuer à accompagner cet effort en maintenant son effort en matière d’aide au développement qui semble cependant sérieusement menacé.

Il faut que la France reprenne le chemin des 0,7% de son RIB à consacrer à l’aise au développement et qu’elle en consacre une part importante aux dons sans lesquels les pays les plus pauvres de l’Afrique subsaharienne ne pourront pas décoller quelles que soient la bonne volonté de leurs fils qui vivent là-bas ou ici en France.