Les gens du voyage voyagent, mais quand on voyage il faut bien s’arrêter quelque part !

Dimanche, la population et les élus de Mareil sur Mauldre se mobilisaient pour refuser l’arrivée de plus 300 caravanes de gens du voyage dans leur commune. Mardi, à l’assemblée, nous discutions d’une proposition de loi du groupe de gauche qui accroît encore les contraintes sur les communes sans vraiment être aussi exigeants vis à vis des gens du voyage. Les gens du voyage ont le droit de perpétuer leur mode de vie, ils ont des droits tout court comme chacun d’entre nous, droits qui doivent être respectés mais ils ont aussi des devoirs qui doivent être exigés.

Je suis intervenu dans la discussion générale pour dire que les grands passages devaient rester la responsabilité de l’Etat, que les aires d’accueil même insuffisantes étaient détournées de leur vocation, que l’obligation qui est maintenant faite aux communes de désigner des terrains qui pourraient accueillir de l’habitat mobile ou démontable était une mauvaise idée.

J’ai aussi rappelé que pour les passages de cinquante à cent caravanes,  chacune de nos communes pourrait s’engager à les accueillir une fois par an comme je le fais à Houdan sur une base de convention. Et sans nul doute, les communautés de communes devraient s’engager à ouvrir cette concertation entre communes.

Mais, stop aux contraintes imposées aux communes auxquelles il faudrait préférer l’incitation.

Compte-rendu intégral