Le député en « stage » dans le groupe Veolia

La station de Lille Marquette construite par le groupe Véolia
La station de Lille Marquette construite par le groupe Veolia

On reproche souvent aux parlementaires de perdre le contact avec l’entreprise, avec la réalité des contraintes dans lesquelles elle doit se développer. C’est pourquoi, j’ai passé une semaine «  en stage » à la direction générale du groupe Veolia. Visite de terrain à Lille. Comité exécutif, comité directeur, comité des « Critical Friends », entretien avec les principaux directeurs, des finances aux ressources humaines, de la direction des Opérations à celle de la Performance et de la Qualité. Entretiens également avec des responsables de zones géographiques et des directeurs de filiales comme la SARP ou la SADE.

Une semaine pour comprendre les enjeux d’une société internationale, les contraintes dans lesquelles elle évolue, les défis qui se posent pour demain, la concurrence internationale. Un poste d’observation pour apprécier les différences d’un pays à l’autre en termes de pression sur les entreprises, de souplesse fiscale ou du droit du travail.

J’ai pu participer aussi à un débat sur l’analyse des résultats de la COP21 et ce qu’ils signifient pour une société dont le cœur de métier correspond à certains des enjeux majeurs de cette conférence : eau, assainissement, déchets, énergie.

Veolia a connu de grandes crises mais elle aujourd’hui à mon humble avis parfaitement prête  à participer à ces grands engagements de la COP 21 par la synergie qu’elle a installé entre ses différents métiers pour accompagner les villes et les industriels dans la recherche de villes plus résilientes, plus économes en énergie, carbonée notamment, plus apte à l’économie circulaire. Comme d’autres groupes, elle est prête à accompagner  une gestion globale des villes et agglomérations.

A refaire dans quelques mois, dans une société d’une autre taille, d’une autre vocation.