La France en panne d’essence mais surtout en panne d’autorité, de capacité à gouverner

La France continue à essayer de faire belle figure à l’international, de faire semblant d’être une grande puissance. Mais plus personne n’est dupe et surtout à l’étranger!

La France veut faire du maintien de l’ordre, de la lutte contre le terrorisme dans le monde mais n’est plus capable de gouverner en France, débordée par Nuit Debout, par l’extrême gauche, par la CGT qui ont décidé de se substituer au gouvernement pour lui imposer leur loi pour notre pays.

Le monde entier est choqué par les scènes d’émeute en France, par l’image de cette voiture de police incendiée et ce policier attaqué. Le monde entier est choqué par le fait qu’un syndicat en perte de vitesse puisse, pour continuer à exister et garder son pouvoir et ses privilèges, bloquer toutes nos raffineries et prendre en otage les Français.

Le monde ne comprend pas que la France ait décrété l’état d’urgence mais tolère cette chienlit et cette anarchie à la veille de grands événements sportifs internationaux. Le monde ne comprend pas qu’on puisse attaquer les permanences des députés du parti au pouvoir.

Le monde ne comprend pas que la France soit décrédibilisée de cette manière.

Alors que le monde change à toute vitesse, la France s’enlise aux mains de syndicats d’un autre temps, d’extrémistes qui mettent leur utopies et leurs idéologies avant le réalisme qu’impose le monde.

Mais on peut comprendre qu’ils soient meurtris et révoltés, François Hollande n’avait il pas dit au Bourget qu’il était l’ennemi de la finance, que les pauvres allaient devenir riches, que les immigrés non français allaient voter, que ses ministres et la république seraient exemplaires, que l’Etat serait respecté, que le déficit serait réduit, que les français retrouveraient le chemin de l’emploi, que et que …

Finalement il lui est plus facile d’intervenir sur des terrains extérieurs que de faire la paix sociale dans son pays et le mettre sur un chemin d’avenir.

Oui, la France a été trompée par un Président plus apte à promettre, à diviser les Français, à manipuler sa majorité qu’à gouverner.

Une leçon à méditer par tous les candidats à la prochaine présidentielle: le prochain Président devra gouverner.