Tristesse, solidarité, révolte, indignation…

Ce sont les mots qui font de nouveau la une de nos journaux ce matin après cet attentat de Nice.

Nous nous réjouissions un peu trop tôt d’un Euro sans attentats. Ce qui est arrivé à Nice était prévisible. Daesh avait prévenu il y déjà des mois en invitant à tuer tous les mécréants avec un fusil, un couteau. une voiture, en les jetant d’une falaise! Et ce sera de plus en plus fréquent. Les grands attentats de type Bataclan ou Bruxelles demandent une grande logistique et de la préparation. Nous allons plutôt connaître désormais des camions fous comme à Nice ou des voitures piégées comme en Irak ou en Syrie, ou des assassinats de personnalités.

Il nous faudra adopter une sorte de fatalisme pour pouvoir vivre normalement, mais fatalisme ne veut pas dire résignation. Il faut nous battre. Il ne faut plus laisser libres tous ceux qui ont eu un parcours radicalisé dans le passé, tous ceux qui reviennent de Syrie. Il faut les interner préventivement, la liberté dusse t’elle en souffrir.
Plus de 70 morts à Nice et on continuera à débattre demain pour savoir si Abdeslam doit continuer à être filmé en permanence, s’il doit faire de la gym!

Combien faudra t’il encore de morts pour que nous comprenions que les droits de l’homme c’est sans doute prendre soin des assassins mais que c’est avant tout éviter aux vivants innocents de mourir sous leurs balles.