Les anciens combattants et le « petit monsieur »

Ce weekend, aux côtés de Sophie Primas et Laurent Richard, j’ai participé à l’assemblée générale de l’UNC de Maule honorée de la présence de Gérard Colliot, président départemental. La section de Maule, présidée par Jean-pierre Benard est forte d’une centaine d’adhérents parmi lesquels on compte de plus en plus de « Soldats de France ».

Nos anciens combattants continuent à revendiquer certains droits pour des catégories spécifiques d’entre eux qui n’en bénéficient pas complètement. On ne comprend pas que ces revendications ne soient pas satisfaites: les effectifs des anciens combattants baissent malheureusement chaque année, il est donc possible à budget constant de satisfaire ces revendications. Mais depuis cinq ans on ne semble pas comprendre cette équation simple.

En parlant des anciens combattants, on évoque évidemment leur rôle pour transmettre le devoir de mémoire et de reconnaissance pour ceux qui ont servi la France. Mais tant qu’ils sont encore là, ils sont aussi les garants qu’on ne peut tordre ou réécrire l’histoire même pour des raisons électorales. Ils étaient là pour dire à Emmanuel Macron qu’il ne peut accuser la France de crimes contre l’humanité en Algérie. A Maule, les anciens combattants se sont adressés fermement à ce « petit monsieur » comme ils l’ont qualifié, pour lui dire leur indignation.