Bilan de Mandat : Mes actions en faveur de l’AIDE PUBLIQUE AU DEVELOPPEMENT


Les préoccupations des Français sont naturellement centrées sur le bien être quotidien pour eux-mêmes et leurs proches (emploi, logement, éducation, etc.) tout en étant conscients que les réponses qui peuvent être apportées sont en très grande partie dépendantes de l’état du monde, de la mondialisation des échanges, des conflits qui s’y déroulent, des dérèglements climatiques, du sous-développement, de la pauvreté.

Ils ont conscience que le sous-développement et la misère qui atteignent des zones entières du monde sont une bombe à retardement qui condamne par avance tout progrès durable dans notre propre pays. A quoi sert en effet de débattre pendant des heures et légiférer sur le tiers payant, l’âge de la retraite ou le taux de TVA si les désordres du monde conduisent à des dérèglements qui rendent ces questions dérisoires.

La solidarité internationale et l’aide au développement s’imposent donc comme une condition de notre futur ici, dans nos villages et dans notre pays.

La lutte contre la pauvreté, l’accès aux services de base (eau potable, assainissement), à l’éducation, la santé, l’alimentation sont, à terme, l’unique moyen d’enrayer l’émigration de survie qui s’impose à ces populations.

L’aide au développement s’impose aussi afin de lutter contre les obscurantismes et contre la radicalisation en favorisant la démocratie, en luttant contre la corruption, en renforçant la sécurité.

L’aide au développement est aussi une condition indispensable pour tenter de limiter le réchauffement de la terre en permettant aux pays les plus pauvres  et en forte croissance d’accéder rapidement aux technologies les plus propres.

Enfin la coopération technique doit aussi permettre la mise en avant de nos savoir-faire et ouvrir des perspectives d’affaires pour nos entreprises.

Il faut donc mettre la France en coopération et en solidarité avec les pays les plus pauvres. L’Etat doit enfin accorder un budget à la hauteur des engagements pris et faire travailler ensemble, les collectivités locales, les ONG, les diasporas de ces pays, les entreprises.

A l’assemblée, au cœur du combat pour une France plus engagée dans l’aide au développement

Une très grande partie de ma vie professionnelle a été consacrée à l’aide au développement et à la solidarité internationale. Cet engagement a aussi imprégné mes fonctions électives successives au niveau local.  Ma fonction de Député m’a permis de m’y investir encore davantage.

Dès mon arrivée à l’Assemblée, j’ai eu l’honneur de prendre la présidence du groupe d’études parlementaire « Coopération et Aide au développement« . Pendant trois années, nous avons mené des sessions de travail conclues par des conférences de haut niveau consacrées à la « diplomatie sanitaire française », aux « financements innovants » et enfin à la « nutrition » permettant d’apporter des contributions reconnues par le Gouvernement et appréciées lors de rencontres internationales.

Mais le combat de ce mandat est celui que j’ai mené avec des Députés de toutes sensibilités politiques pour ramener à la raison un Gouvernement, qui, depuis 2012, n’a eu de cesse de dégrader le montant de l’aide publique au développement de notre pays. C’est à force de persévérance, qu’au moment du vote du budget pour l’année 2017, nous avons fait plier le Gouvernement et obtenu une rectification budgétaire. Ce combat, c’est aussi la défense du niveau et l’affectation de l’ensemble des recettes des financements innovants au Fonds Mondial Sida, ce fut aussi celui pour augmenter les dons aux pays les plus pauvres. Tout ce travail parlementaire s’est fait en étroite en concertation avec les ONG (Action Santé Mondiale, ACF, CARE, ONE, etc.) dans des groupes de travail et dans des missions de terrain.

Cet engagement de tous les jours a été reconnu et m’a valu d’être désigné, en ma qualité de Député, membre du conseil d’administration de deux belles institutions que sont l’Agence française de développement (AFD) et Expertise France

Enfin, comme je l’ai toujours fait durant ma vie professionnelle et au cours de mes mandats, j’ai eu à cœur de défendre le rôle de la coopération décentralisée des collectivités locales et celui des diasporas dans la solidarité internationale.

Toutes mes interventions en vidéo sur le thème de l’APD

Sur le terrain, en appui aux projets, aux associations

Les associations sont un socle fondamental dans la coopération internationale, elles favorisent les rencontres humaines, apportent de l’expérience et permettent de ne pas perdre le lien avec le terrain et les habitants qu’ils soient en France ou à l’étranger. Dans les Yvelines, nous avons un tissu associatif riche et je suis heureux de pouvoir contribuer à son extension de par mes fonctions de président du groupement Yvelines Coopération internationale et Développement (YCID) mais aussi en tant que Député.

Aider les nombreuses associations de ressortissants de pays africains à porter des projets de qualité au bénéfice de leurs villages et villes d’origine, à les financer, à les évaluer est un des rôles que je me suis fixé sur le terrain en complément de mes actions à l’Assemblée. Et c’est un plaisir de travailler à cet objectif avec le Racivs, la Faderma, la Faderta et chaque association individuellement.

Cette attention aux projets des associations est aussi une attente forte des habitants des quartiers à laquelle je pense avoir répondu.

Dans les pays en mission

Afin d’être efficace dans les actions que je mène en circonscription ou à l’Assemblée, j’accorde une importance particulière aux missions que j’effectue sur le terrain. Celles-ci permettent de se rendre compte de l’impact des décisions que nous prenons et des besoins réels des pays en développement. Elles sont fondamentales pour continuer à entretenir des liens forts avec des pays amis. Au cours de mon mandat j’ai effectué plusieurs missions à l’étranger dans différents cadres : pour l’Assemblée nationale, notamment en qualité de Président du groupe d’études Coopération et Aide au développement, mais aussi en tant que membre du conseil d’administration de l’Agence française de développement ou encore avec des ONG.

Je pense que dans un monde en profond bouleversement chaque député devrait avoir une connaissance minimale des problématiques des pays en développement qu’une mission de terrain en début de mandat devrait construire.

La variété de mes engagements au bénéfice de la coopération et de l’aide au développement est à votre disposition sur ma page, un député pour la solidarité internationale.

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La variété de mes engagements au bénéfice de la coopération et l’aide au développement est à votre disposition dans ma page facebook dédiée à la solidarité internationale.

Plus d’articles sur l’AIDE PUBLIQUE AU DEVELOPPEMENT