Pour que les femmes du monde entier s’invitent au prochain G7

Avec 140 parlementaires de différents pays, je participe à Rome à la rencontre #shemovesG7 organisée notamment par l’EPF et honorée par la présence de Aung San Suu Kyi, du Premier Ministre Italien Paolo Gentiloni.

Cette rencontre vise une nouvelle fois à faire reconnaître le rôle incontournable des femmes dans le développement, à faire constater les discriminations qu’elles subissent au travers le monde, à dénoncer les violences dont elles sont l’objet dans nombre de pays (viols, mutilations sexuelles, mariages précoces, non accès aux soins, etc.).

Elle vise aussi à constater que les femmes sont aussi les principales victimes des parcours de migrations: elles quittent des pays qui les soumettent à ces pratiques, pour les connaître à nouveau durant leur parcours migratoire et quelquefois même dans les structures d’accueil. Elle vise enfin à obtenir de la communauté internationale que les femmes soient au coeur des politiques internationales et nationales à la fois en tant que telles mais aussi en tant qu’acteurs sans lesquels aucune politique de développement ne pourra aboutir. Ces sont les femmes qui sont les plus exposées et les plus à même de réagir aux déséquilibres démographiques, aux conséquences du changement climatique, au bon état sanitaire des populations, à la nutrition, etc. Les femmes sont et seront les acteurs du mouvement et du changement si on donne aux filles et aux adolescentes d’aujourd’hui l’éducation, la protection propices à leur autonomisation en tant qu’actrice du développement demain.

Nous conclurons ces rencontres par une résolution qui sera présentée au G7 qui se réunira en Italie fin mai.
Elle devra inspirer aussi, je l’espère, la politique française d’aide publique au développement et les programmes de l’AFD.

J’ai été heureux de retrouver deux de mes collègues députées françaises Edith Gueugneau et Martine Lignières-Cassou engagées également sur ces questions