Mes engagements // Je me battrai pour une France qui…

 

… assure aux Français le droit à la sécurité et la tranquillité

par un renforcement des forces de l’ordre nationales et municipales, un accroissement des moyens de la justice, des sanctions plus fermes, la construction de places de prison, une reprise en main du contrôle des frontières. Ce droit à la sécurité passe aussi par un respect des forces de l’ordre et la totale sévérité avec ceux qui les attaquent de manière délibérée. Le rétablissement des peines planchers est une absolue nécessité.

… assume une lutte implacable contre le terrorisme islamique et tous les fondamentalismes,

par une interdiction des structures qui appellent à la haine et la condamnation de ceux qui en sont les acteurs. Ne nous laissons pas aller, dans le même temps, à de fausses mesures aussi symboliques qu’inefficaces comme celle de la déchéance de nationalité !

… accorde à la Défense un budget de programmation militaire à la hauteur de notre engagement et de l’excellence de nos troupes.

Pour cela nous devrons exiger de l’Europe qu’elle contribue enfin au budget de nos opérations extérieures en nous le remboursant ou en le déduisant de notre déficit public. C’est aussi pour protéger l’Europe que nous menons ces opérations ! La loi de programmation militaire doit aussi permettre le renouvellement de nos équipements militaires sans quoi nous n’aurons plus de forces d’intervention dans quelques années.

… n’oublie pas non plus ses anciens combattants :

on peut à budget constant répondre à leurs revendications légitimes car leurs effectifs diminuent inévitablement.

… redonne du pouvoir d’achat à tous les Français

par une baisse des impôts, une stabilité de la TVA et de la CSG, la défiscalisation des heures supplémentaires, le rétablissement de l’universalité des allocations familiales, la baisse de l’impôt sur le revenu, le relèvement des petites retraites.

… reste généreuse et solidaire en garantissant notre système de retraite solidaire par répartition,

basé sur la solidarité et non sur l’assurance, en libérant les médecins des contraintes administratives, en valorisant les professionnels de santé, en privilégiant la prévention, en réformant l’aide médicale d’Etat. La réponse à la désertification médicale devra passer par la levée du numérus clausus et par l’établissement de schémas territoriaux d’installation de maisons médicales, évitant les concurrences dévastatrices.

… prête enfin au handicap la place qu’il exige

dans les politiques publiques, en envisageant toute la gamme des mesures nécessaires, de l’accessibilité pour des déplacements autonomes à l’adaptation des postes de travail, et l’ajustement des allocations. Et pour les handicaps lourds comme certaines formes d’autisme, il faudra dégager sur notre sol la capacité d’hébergement et de prise en charge, développer l’aide aux aidants, prendre en compte tous les besoins de ces personnes « autrement capables » et qui ont donc aussi a des talents à valoriser et des besoins à comprendre et satisfaire.

… en finisse avec l’abandon de nos villages ruraux comme de nos quartiers

qui, par des démarches analogues, développent le sentiment d’être oubliés et rejetés car tout peut y être plus difficile. Il est sans doute plus difficile d’être chômeur, jeune, personne âgée dans des villages ruraux qu’en ville à cause des difficultés de mobilité. Il y a le même sentiment d’abandon dans les quartiers où il est plus difficile d’accéder à l’emploi à qualification égale. Dans les deux cas, il faut développer les services culturels, médicaux et sanitaires, en y facilitant leur accès effectif par la mobilité et l’égalité des chances, en y affectant des dotations exceptionnelles dans le cadre d’un programme national.

… réponde au déficit dramatique de logements

en redonnant confiance aux particuliers investisseurs par une révision des lois Duflot, en multipliant le conventionnement garanti avec des bailleurs privés pour élargir le parc locatif social, en favorisant l’accession sociale par augmentation des prêts à taux zéro. Ces mesures devront permettre de limiter le logement locatif social aux plus démunis, ce qui n’est pas le cas actuellement.

… restitue liberté et moyens aux collectivités locales,

échelon de proximité irremplaçable, et veille à ce que les intercommunalités s’en tiennent aux missions qui apportent meilleurs services, efficacité et économie réelles. Elles ont beaucoup souffert ces dernières années, ont limité leurs dépenses de fonctionnement aux limites du raisonnable et ne pourront bientôt plus dégager de ressources pour l’investissement. Il faut s’opposer au jacobinisme centralisateur qu’incarne Emmanuel Macron.

… recentre l’Éducation Nationale sur sa mission de base :

donner à tous les enfants où qu’ils vivent et quelles que soient leurs origines, les mêmes chances d’apprendre à lire, écrire, compter pour aborder le secondaire, assurer que l’apprentissage, formation professionnelle et alternance soient des priorités effectives, donner de l’autonomie aux établissements.

… assure à nos artisans, nos TPE, nos entreprises, qui ne sont pas délocalisables et participent à l’animation de nos territoires, ce qu’exige l’économie moderne :

la flexibilité du temps de travail, la négociation à l’intérieur de l’entreprise, la baisse des charges sociales, la baisse de l’impôt sur les sociétés, la simplification normative, l’assouplissement du compte pénibilité. Il est aussi urgent de régler le problème des travailleurs détachés. Il est aussi nécessaire d’achever dans les meilleurs délais l’évolution du RSI. Il faut enfin faciliter l’investissement en capital dans les PMI et faciliter l’entrée des salariés dans ce capital.

… continue résolument le chemin de la maîtrise du réchauffement climatique et celui des transitions environnementales

mais en tenant compte de la nécessité des temps d’adaptation de nos entreprises et de nos collectivités. Tout peut être envisagé en matière environnementale à condition d’étudier l’acceptabilité économique, technologique et sociale. Fermer Fessenheim pourquoi pas, si dans le même temps on a une énergie décarbonée disponible équivalente et que l’on a reclassé les employés.

… prenne enfin la mesure de la crise de l’agriculture et la traite comme un secteur stratégique de l’économie française,

en reconnaissant les agriculteurs comme des entrepreneurs à part entière, en leur laissant le libre choix de la forme juridique de leur entreprise, en préservant les terres agricoles par des zones d’habitat plus denses, des limitations des zones commerciales, le regroupement des infrastructures de transport dans les mêmes sillons. Il faut aussi être intransigeant dans la protection de nos productions agricoles dans les traités commerciaux internationaux. Il faut faciliter les circuits courts qui rencontrent par ailleurs l’adhésion de la population.

… assume une évolution profonde de l’Europe s’appuyant sur l’axe franco-allemand pour la recentrer sur la sécurité et les frontières, la monnaie unique, l’énergie, la recherche, l’agriculture, le spatial.

… retrouve une politique étrangère équilibrée vigilante de ses conséquences sur le plan intérieur, sur notre économie.

… reste généreuse et solidaire en organisant un accueil de migrants conforme à ses besoins pour leur assurer alors emploi, logement et insertion.

… redevienne un des premiers pays pour le niveau de son aide publique au développement sans laquelle notre monde court à la catastrophe.

ET SUR LE TERRAIN…

  • Sur notre territoire rural, il faut continuer à veiller à la préservation de nos terres agricoles mais aussi sur l’équilibre logement/emplois/services/transports sans lequel la crise des territoires ruraux s’accentuera car ils seront alors transformés en territoires dortoirs.
  • Sur nos quartiers politique de la ville, la rénovation urbaine s’achève et est généralement réussie. La priorité est maintenant la reconnaissance et la promotion de ceux qui y vivent et particulièrement des jeunes et des femmes qui sont aussi les acteurs principaux du bien vivre ensemble. Le bien vivre ensemble commence par la reconnaissance de l’égalité réelle des droits et des chances. Je m’y impliquerai encore !
  • Une autre priorité de notre territoire est la mobilité. Des améliorations ont été obtenues (lignes Bonnières-La Défense par exemple, EOLE c’est pour bientôt) mais il faudra aussi développer une trame diversifiée allant jusqu’au transport à la demande. Mais toujours pas besoin de LNPN !